L'objet du délit...
L'objet du délit...

Depuis l'an passée je roule avec un BMC SLR01 uniquement par beau temps et au vu de ma condition physique que j'avais au sortir d'un an à lancer le mag "L'Atelier du Cycliste", je pense que je ne faisais qu'effleurer les pédales. Aujourd'hui ça commence à être autre chose en terme de rendement et le stage de début de saison avec DSO aura à minima permit de me rendre compte du niveau dans lequel je me retrouve en ce début d'année 2015. Après 4 mois à passer à me "réparer" tant sur le plan physique que mental et notement en suivant les plans d’entraînements d'Erwann Menthéour et sa méthode FITNEXT (abdos, gainage, pompes, alimentation etc...) ainsi que des entraînements spécifiques sur le vélo en privilégiant le qualitatif au quantitatif, je pense que j'ai retrouvé un petit niveau sympa et le stage à SANT FELIU m'aura donc fait toucher du doigt les dividendes d'un hiver passé à "faire le métier" voir plus...

En tout cas j'ai pu ENFIN profiter de mon BMC presque à sa juste valeur et ainsi tirer profit du potentiel de ce vélo un peu particulier qui allie à la fois l'efficacité au confort. En ce qui concerne le confort après 4 mois à rouler avec un alu et en mode fixie de surcroît, le passage au carbone s'est fait sans aucun problème. Aucunes douleurs particulières si ce n'est celles liées directement au fait d'allonger les distances en ce début de saison. Vélo tout à la fois rigide, contrairement à ce que laisse entendre certains journalistes de la presse écrite qui à force d'essayer des vélos ont le melon qui est à la limite de l'implosion. Si un SLR01 est un vélo "mou" alors là je reste sur le derrière! Ce vélo c'est une grenade qui attend d'être dégoupillée et balancée au milieu du peloton. Même un peu entamé de ma semaine de vélo, le dernier jour m'aura permit de constater que ce vélo s'emmène tellement facilement que tu as toujours envie de relancer la vitesse en te levant de la selle et juste en tournant un peu plus les jambes ou bien en plaçant une accélération sur le gros plateau et là ce n'est que tes jambes qui te diront "STOP". En descente sans être aussi facile qu'un Granfondo il se place pile poil là ou tu veux aller sans toucher au freins. Ceci dit, je dois bien reconnaître que les roues font certainement une bonne partie des sensations que l'on ressent au guidon de mon BMC.

5KG900 de muscle ça aide un tant soit peu pour grimper les cols et à ne faire qu'effleurer les leviers de freins, mais quand même, j'ai eu l'occasion de rouler avec d'autres vélos sous les 6KG500 qui n'étaient pas aussi facile à tenir dans les descentes rapides. Pendant le stage j'ai eu le privilège de faire une descente avec Franck Parolin (excusez du peu) qui m'a surprit par son agressivité en entrée de courbes au départ, mais avec mon arme j'ai pu rentré en 2 virages sans me faire peur ni prendre toute la route car tu sors en vrac de chaque virage! (allez voir qui est Franck ça va vous détendre)

Oui vraiment le BMC SLR01 est une arme de destruction passive dans le sens qu'il ne te saute pas aux yeux par une forme particulière ni une couleur qui te donne envie d'acheter ce bike à moins d'aimer le noir et rouge, mais par contre l'efficacité est belle et bien au RDV et au pire c'est bien ce que l'on attend d'un vélo...libre à chacun de personnaliser son fidèle compagnon de route.

Quelques détails...qui font souvent la différence. Roues et cintre Lightweight, potence et selle AX Lightness et ainsi de suite.
Quelques détails...qui font souvent la différence. Roues et cintre Lightweight, potence et selle AX Lightness et ainsi de suite.
Quelques détails...qui font souvent la différence. Roues et cintre Lightweight, potence et selle AX Lightness et ainsi de suite.

Quelques détails...qui font souvent la différence. Roues et cintre Lightweight, potence et selle AX Lightness et ainsi de suite.

Franck Parolin dans ses œuvres...

Franck Parolin dans ses œuvres...

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