Le mental ça sert à quoi en fait?

Vous avez déjà entendu cette phrase qui dit que tels sportif a un mental à toutes épreuves qu'il soit homme ou femme d'ailleurs car sur ce plan là je pense sincèrement qu'il n'y a aucunes différences car chacun a cette faculté de le travailler ou pas.

Je vous parle de ça car avec ma petite expérience je me suis rendu compte que la tête peut jouer une part importante dans les résultats sportifs ou même simplement dans le fait d'aller chercher plus loin dans la souffrance lors des entraînements car ils servent (les entraînements) aussi et avant tout à ça: Se faire mal avant pour être bien pendant...la compétition.

Perso lorsque je courais j'avais pour principe de base de me dire que si j'avais mal aux jambes ou plutôt à la jambe droite c'est que les gars avaient leur dose de douleurs aussi et qu'au final ça n'était pas le plus fort qui était devant mais bel et bien celui qui avait la capacité d'accepter le plus longtemps la souffrance et j'ai pu le vérifier à maintes reprises.

Maintenant je pousse un peu plus loin le bouchon (comme Maurice) car pour ma dernière opération (la 38em) qui a eu lieu le 3 Décembre 2015 (donc c'est tout frais), j'ai eu dans les 3 semaines qui ont précédés l'intervention des alertes au niveau physique avec notement les vertèbres qui avaient la malencontreuse idée de se bloquer, de me créer des tensions dans le dos jusqu'à ce mercredi ou j'ai carrément le nerf sciatique qui est resté coincé pendant que je roulais à tel point que j'ai bien failli ne pas pouvoir rentrer en vélo. Ostéo et tout le tremblement le lendemain, mais rien de bien franchement mieux les jours qui ont suivis. Je suis arrivé le jour de l'opération avec des douleurs un peu partout certainement dues pour parti aux séances d’entraînements que je me suis infligé afin d'arriver en pleine forme au bloc mais pas seulement et le plus curieux dans cette histoire et c'est là ou je voulais en venir c'est que le lendemain de l'opération je ne ressentais plus aucunes douleurs nul part mis à part celles, plus intenses au niveau de l’œil, mais ça je pouvais à minima l'expliquer. Cela fait longtemps déjà que je prends en compte l'historique des cyclistes lors des études posturales car le terrain émotif sur lequel nous évoluons a une part importante voir cruciale dans les douleurs qui peuvent apparaître sur un vélo en particulier sur les sorties de plus de 2H. Je suis également étonné par le nombres de cyclistes qui se découvrent une inégalité de longueur de jambes ce qui explique souvent des pathologies propres au vélo, mais là n'est pas le sujet.

Donc si je devais faire un bref résumé de tout ça, puissiez-vous bien analyser votre vie à l'instant "T" afin de bien cerner si les douleurs qui apparaissent brutalement pendant vos sorties en vélo ne seraient pas tout simplement dues à des tensions occasionnés par le stress au travail ou à la maison d'ailleurs. Et là vous pouvez bien faire toutes les études posturales du monde même "CHEZ DOM", vous ne serez jamais soulagé à moins que lors du questionnaire avant l'étude vous soyez honnête avec vous même pour mettre des mots sur des maux car à ce moment là le mental peut entrer en jeu et vous permettre de régler le problème postural qui vous préoccupe. Je ne dis pas qu'il faut aller voir un psy à chaque fois que quelque chose ne va pas mais au moins de faire un petit point objectif permet souvent de mettre tout à plat et de repartir après une ou deux séances d'ostéo sur le bon chemin, celui ou le plaisir entre en jeu et procure les endorphines qui vont bien...mais là c'est un tout autre sujet.

Alors, avez-vous le mental?

Là ça doit piquer...

Là ça doit piquer...

Retour à l'accueil